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La Magistrature s'inclinant devant la Paix ou La Paix et la ville de Pantin ou Pantin bénéficiant de la paix civile

  • Cote :

    OAP/1

  • Dates :

    1889

  • Format :

    Dimensions : 590 cm x 420 cm

    Genre/Carac. phys. : huile sur toile marouflée

  • Biographie ou historique du producteur :

    Au dessus des marches, une composition célèbre la République bourgeoise, source de paix et de prospérité, dont témoigne le développement du commerce et de l'industrie locaux. L'allégorie politique se conjugue ici dans une représentation plus réaliste de la façade de l'hôtel de ville surmontée de son beffroi. Au registre inférieur, la ville de Pantin personnifiée portant blason et caducée affirme sa vocation commerciale, portée par le canal de l'Ourcq au premier plan.

    La partie droite de la zone médiane isole de la sphère allégorique l'humanité saluant la venue de la paix. De ce groupe se détachent un magistrat, un cuirassier et deux autres personnages symbolisant le peuple: une mère agenouillée, l'épaule dénudée, portant un enfant et un vieillard. Un rameau de laurier à la main, la Paix semble descendre des cintres d'un théâtre. Elle est entourée de l'Abondance, de la Loi et de la Renommée. Tandis que les allégories sont traitées dans des tons pâles, les mortels sont représentés dans des couleurs plus foncées donnant l'impression de pesanteur terrestre.

  • Historique de la conservation :

    Inscription à l'inventaire supplémentaire à la liste des objets mobiliers classés parmi les monuments historiques par arrêté du 3 novembre 1986.

  • Modalités d'entrée :

    Commande du département de la Seine en 1886 à l'artiste lauréat du concours ouvert pour la décoration de l'hôtel de ville.

  • Mots-clés